Ateneo Republicano du Limousin

26 novembre 2018

USSEL

Conférence Espagne affiche

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A l'initiative de l'Amicale des anciens élèves de l'EPS, du collège et du lycée d'Ussel en partenariat avec l'Ateneo Republicano du Limousin, de l'ANACR Ussel et des compagnons de la Mémoire vivante, une prochaine manifestation aura lieu à la Médiathèque Intercommunale de la Haute-Corrèze à USSEL sur L'Histoire espagnole pendant la guerre civile, 1936-1939.
Vous pourrez voir du mardi 4 décembre au samedi 29 décembre, deux expositions réalisées par l'Ateneo Republicano du Limousin:
 
"La vérité sur les bombardements de GUERNICA, le 26 avril 1937".
"Du vestige à la Mémoire",courte vie et mort au combat de Miquel PEDROLA, responsable des jeunesses (JCI) du POUM (Parti Ouvrier d'Unification Marxiste) de Catalogne.
 
Le vernissage aura lieu le 15 décembre 2018 à 15 heures.

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07 octobre 2018

Le camp de Clocher

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Le 26 juin 1937, le maire de Guéret en Creuse autorise la création d'un camp pour les réfugiés espagnols arrivés suite à la guerre qui sévit dans leur pays depuis le 19 juillet 1936.
Ce camp sera situé dans la commune de Saint- Sulpice- le- Guérétois, au lieu dit "Clocher" et isolé de toute habitation.
Le 1er septembre 1939, "toutes les femmes et les enfants espagnols (étant arrivés à Guéret) ont été emmenés au camp de Clocher qui prend un aspect assez sinistre depuis que deux rangs de fil de fer barbelé l'entourent" [...](article du Populaire du Centre).

L'Ateneo Republicano du Limousin avait, depuis plusieurs années, le projet de rappeler l'existence de ce camp aujourd'hui complètement disparu.
Notre idée est de faire mettre une plaque commémorative. La rencontre avec le maire de Saint-Sulpice a été des plus favorables.

Si vous connaissez des personnes ou des descendants de personnes étant passés par ce camp, nous aimerions qu'ils se fassent connaître. Nous avons déjà recueilli quelques témoignages.

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22 septembre 2018

Gourdon-Murat

du 12 octobre au 2 novembre

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Nous vous rappelons que l' Ateneo Republicano du Limousin a monté une exposition à la suite du 80ème anniversaire des bombardements de Guernica.
Après son passage au jardin d'hiver de la BFM de Limoges pendant un mois, d'un établissement scolaire et de l'office de tourisme de Crocq, cette exposition sera visible du 12 octobre au 2 novembre à Gourdon-Murat, en Corrèze, lors de la cérémonie en souvenir de Damien Magnaval, brigadiste engagé dans les forces républicaines espagnoles et mort sur le front de l'Ebre.
Nous vous invitons à aller la voir ou la revoir.
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Gourdon

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15 septembre 2018

Documentaire - Enterrar y callar

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le 27 octobre 2018 à 20 h.

Il y a deux ans, nous avions choisi pour thème de notre colloque "les bébés volés du franquisme".
Cette affaire prenant de l'ampleur dans l'actualité espagnole (procès du médecin responsable) nous avons décidé de reprendre le sujet en partenariat avec nos amis du Ciné Club 
Nous vous donnons rendez-vous dans le local du CIRA, 62 av. de la Révolution, le 27 octobre 2018 à 20 h.
Nous projetterons un film documentaire( Enterrar y callar: enterrer et se taire) de Anna López Luna suivi d'une causerie. Ce film a été présenté en janvier 2018 à Paris.
Nous vous attendons nombreux.
A diffuser à tous vos contacts

 

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20 mars 2018

Affiche Colloque 2018 Fac blog

  

Vendredi 23 mars 2018   Faculté de Lettres - Amphi 3 

 

Contact : Diane Bracco, Chargée de mission Animation du campus (diane.bracco@.unilim.fr)

 

14h 30 : Ouvertures des dixièmes journées de l'Ateneo Republicano du Limousin

Intervention de Feliciano PÁEZ-CAMINO (Docteur en histoire Univesidad Complutense Madrid)

“Segunda República española (1931-1936/39): el marco histórico de una expansión cultural”

15h 30 : Projection du film: « Casals, la força d’un silenci » en présence du réalisateur : Manuel Huerga 

 

Samedi 24 mars 2018   Conseil départemental Salle plénière 

9 h: Accueil

9 h 30 : Allocution d’ouverture

10 h : Présentation de la Génération de 98

10 h 45 : Présentation de la Génération de 14

11 h : Présentation de la Génération 27

11 h 45 : Présentation de la Génération 36

13 h : Repas sur place , réservation jusqu’au 17 mars Tel : 06 14 24 57 05

 

14 h 30 : Eloy Torres - El acantilado - Radio Occitanie - Toulouse :  Antonio José Martinez Palacios (1902-1936)  Le «Féderico García Lorca de la musique»

15 h    : « Les nouvelles tendances de l'architecture et de l'urbanisme » (dans l'Espagne de la deuxième république) par Feliciano PÁEZ-CAMINO 

16 h  : Projection du film « Las sin sombrero » présenté par Tania Ballo (Université de Barcelone)  

17 h 30 : Débat de clôture.

 

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Merci à Philippe Guillen pour ces belles caricatures 

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17 mars 2018

Cinquième anniveraire

Ussel

 

Pour le cinquième anniversaire des Compagnons de la Mémoire Vivante à Ussel ; dans le cadre du partenariat avec L'Ateneo, nous avons participé à cette chaleureuse manifestation.

Début d'après-midi:

Tiphaine Catalan (doctorante en études hispaniques) "Contexte historique des brigades internationales avec déclinaison limousine et surtout corrézienne".

Suivi de l'inauguration officielle de l'exposition "Levés avant le jour" sur les brigadistes.

Puis, projection du film  "Madrid avant Hanita" concernant la brigade Botwin présenté par Bernard Ebenstein maitre de conférences à l'Université de Limoges montrant l'angagement juif méconnu dans le combat contre le fascisme en Espagne.

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29 décembre 2017

Guernica 1937-2017

Affiche Guernica 2018

 

Il y a 80 ans, le 26 avril 1937, la petite ville de Gernika était détruite par l'aviation allemande et italienne.

Franco donna l'ordre de nier le bombardement et d'affirmer que c'était les « rouges » qui avaient mis le feu à la ville au cours de leur retraite.

Il interdit  que des investigations soient entreprises suite à ces faits inqualifiables.

C'est grâce aux témoignages de reporters étrangers et au tableau de Picasso, présenté à l'exposition universelle à Paris cette même année que le monde prit connaissance de cet horrible drame.

 

C'est en assistant en avril 2017 aux commémorations poignantes et au témoignage de l'un des derniers survivants que des membres de l' Ateneo Republicano du Limousin ont eu envie de monter cette exposition.

 

Le film sur la brigade BOTWIN, présenté le 12 janvier à 17 h 30, nous rappelle que dès juillet 1936 et pendant presque deux ans, des volontaires de tous pays ont accouru pour aider la République à lutter contre le fascisme.

 

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30 novembre 2017

Pour que soient reconnus et jugés les crimes du franquisme !

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Les familles (espagnoles ou exilées en France) des 130 000 à 150 000 républicains espagnols assassinés par les franquistes entre 1936 et 1945 et enterrés dans des fosses communes, celles des enfants volés à leurs mères par dizaines de milliers jusqu'à la fin des années 1970, demandent que vérité, justice et réparation soient faites. Le gouvernement espagnol, mais aussi le gouvernement français et la communauté européenne ne peuvent rester sourds à cette exigence de justice. Ces crimes sont des crimes contre l'humanité, ils sont imprescriptibles et à ce titre ils doivent être jugés. 

Jusqu'à quand faudra-t-il encore attendre?

C'est la raison pour laquelle ¡Caminar! Coordination nationale d'organisations mémorielles des descendants et amis des exilés de l'Espagne républicaine, qui regroupe 15 associations, vous invite à signer la pétition suivante destinée à l'ambassade d'Espagne et au gouvernement espagnol.

"Vérité, Justice, Réparation" Pour que soient reconnus, jugés et condamnés les crimes du franquisme.

"Il y a quatre vingt un ans, un groupe de généraux factieux, alliés aux financiers, gros industriels et grands propriétaires terriens et soutenus par les dictatures nazie, fasciste et salazariste, se soulevait contre la Seconde République espagnole, pouvoir légitime, démocratiquement élu et espoir de tout un peuple.

Au terme de trois années d'une guerre impitoyable, le général Franco établissait un régime dictatorial qui devait durer trente six ans.

Certes, depuis 1978, la démocratie a été rétablie en Espagne. Mais quarante deux ans après la mort de Franco, les crimes du franquisme restent encore impunis grâce à des artifices légaux tels que la loi d'amnistie d'octobre 1977 (adoptée pendant la période dite de "transition") qui protège juridiquement les responsables du régime franquiste de la commission de crimes contre l'humanité. En 2007, ce cadre d'impunité était complété par la "loi sur la mémoire historique" qui n'accordait que le droit à la mémoire individuelle et familiale mais non la reconnaissance par l’État des crimes de la dictature.

Les crimes commis contre des populations civiles par le franquisme (régime qualifié de "fasciste" par l'assemblée générale de l'ONU dans sa résolution n°39 du 12 décembre 1946) sont historiquement et juridiquement incontestables :

     - on estime qu'entre 130 000 et 150 000 républicains espagnols ont été assassinés entre 1936 et 1945;
     - des dizaines de milliers d'autres, hommes et femmes, parfois des enfants, ont connu les camps de concentration, la prison, les humiliations, la torture, les travaux forcés, la mort;
     - jusque dans les années 1970, des dizaines de milliers d'enfants ont été volés à leurs mères pour être remis à des familles franquistes;
     - il reste encore, à ce jour, plus de 115 000 républicains dans des milliers de fosses communes, pour beaucoup encore non identifiées.

     Jusqu'aux derniers mois de la dictature, des opposants ont été garrotés, exécutés.

En dépit des efforts d'un juge espagnol, Baltazar Garzón, pour faire reconnaître ces crimes comme des crimes contre l'humanité, les gouvernements et la justice espagnols n'ont rien fait pour qu'ils soient jugés et condamnés et le juge a été démis de ses fonctions.

Des familles espagnoles ont dû faire appel à la justice argentine afin que des procès puissent être ouverts contre d'anciens responsables franquistes.

En accord avec les associations espagnoles qui luttent pour que ces crimes soient reconnus et jugés et au nom des citoyens français qui ont eu un proche assassiné par le régime franquiste (famille des Brigadistes internationaux et d'exilés espagnols), les soussignés réclament :

     * l'abrogation de la loi d'amnistie de 1977 dans les alinéas qui permettent l'impunité des crimes franquistes;
     * la ratification de la "Convention sur l'imprescriptibilité des crimes de guerre et des crimes contre l'humanité";
    * la création d'une Commission de la Vérité sur les crimes du franquisme auprès du Parlement espagnol;
     * la localisation et la judiciarisation de toutes les fosses communes du franquisme, déclarant par la loi la responsabilité directe et inéluctable de l’État espagnol en ce qui concerne leur exhumation;
    * la reconnaissance comme un problème d’État du vol massif et systématique de bébés, pendant des décennies et sur tout le territoire espagnol depuis 1936, la poursuite et le jugement des personnes coupables de ce crime qui doit être considéré comme un crime contre l'humanité;
     * le retrait de la symbolique franquiste des espaces publics et privés et l'annulation des commémorations et des titres de reconnaissance aux personnes liées au régime franquiste en application de l'article 15 alinéa 1 de la loi de la mémoire historique du 26 décembre 2007."

Afin que "VERITE, JUSTICE, REPARATION" soient faites.

"L'avenir ne peut se construire en tournant le dos au passé".

 

signer la pétition : https://www.change.org/p/ambassade-d-espagne-%C3%A0-paris-pour-que-soient-reconnus-et-jug%C3%A9s-les-crimes-du-franquisme-ba6cba88-ddaf-490d-81db-73eb7f64d246

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Brigades Internationales

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Le thème des Brigades Internationales est passé presque inaperçu pendant de longues années;
Au vu des faits qui se sont déroulés en août dernier dans un cimetière madrilène, il serait même dérangeant pour certains. En effet le 30 août dernier, les tombes des brigadistes au cimetière de Fuencarral ont été

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couvertes d'inscriptions telles que "Assassins" et de symboles nazis et antisémites; on a pu lire "Vive la légion Condor" et "Juifs assassins".
Le 19 juillet 1936, le putsh franquiste éclate alors que devaient débuter les Olympiades populaires à Barcelone; elles avaient été organisées en réponse aux jeux olympiques officiels qui devaient se dérouler la même année dans l'Allemagne hitlérienne Elles furent naturellement annulées, mais nombre d'athlètes internationaux, venus concourir, s'engagèrent auprès des Républicains.

Ce que je veux souligner, c'est que ces hommes et ces femmes de tous bords, mais anti-fascistes, étaient des citoyens ayant travail, parents, femme et enfants pour certains et qu'ils n'ont pas hésité à tout quitter et à s'engager pour défendre une cause qui était aussi la leur: la République et la Liberté

 

A.P.R.

 

Dans le cadre de l'exposition :

« Levés avant le jour, les Brigades Internationales de l'Espagne à la Résistance »

qui se tiendra du 12 au 22 décembre 2017, à la Chapelle de la Visitation, 11 rue

François Chénieux à Limoges, Henry Farreny, professeur honoraire des Universités et Président de l'Amicale des anciens guérilléros en France (AAGEF- FFI) donnera une conférence dans la salle Léo Lagrange à 20h30 le 18 décembre. Il interviendra également au Lycée Gay-Lussac à Limoges et au Lycée Paul Eluard à St Junien sur le thème :

« De la guerre d'Espagne et des Brigades Internationales à la Résistance en France » 

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26 novembre 2017

Dans l'Écho de ce jour :

Samedi, ce sont les noms et destinées tragiques des Républicains espagnols assassinés qu’ont fait résonner les membres de l’Ateneo Republicano du Limousin sur le parvis de la BFM de Limoges.

Hasta cuando 2017

«Je m’appelle Granada Garzon de la Era. Le curé de mon village me dénonce parce que je ne suis pas mariée à l’église. D’abord, je suis excommuniée, puis je suis tondue, finalement je suis fusillée ainsi que 15 autres femmes. Après avoir enterré nos corps dans un lieu inconnu, ils dénoncent aussi mon mari. Avec lui, ils tuent aussi l’aîné de nos sept enfants. Je n’ai eu ni jugement, ni avocat, ni sentence. Mes enfants continuent à me chercher. Hasta cuando ! Jusqu’à quand?»
Maria Alvarez. Isabel Picorel. Primitiva Rodriguez. Jose Villarile Torral. Balbina Gallo Gutiérrez. Santos Valentin Francisco.Virgilo Lelez Ruiz. Et tant d’autres...
Samedi à l’occasion de sa XIe journée contre l’impunité des crimes franquistes, l’Ateneo Republicano du Limousin a fait parler les morts sur le parvis de la BFM de Limoges. Membre de la coordination nationale Caminar rassemblant 11 associations mémorielles françaises de l’exil républicain, l’Ateneo Republicano a initié ce rassemblement public l’année dernière, autour de la pétition réclamant notamment l’abrogation de la loi d’amnistie de 1977 (dans les alinéas permettant l’abrogation des crimes franquistes),  la localisation et la judiciarisation de toutes les fosses communes du franquisme, et la responsabilité directe et inéluctacle de l’Etat espagnol concernant l’exhumation des corps. «La mobilisation publique sur ce sujet est très récente. Elle est importante parce que les gens ont tendance à oublier, ou parce qu’ils ignorent ce qui s’est passé, ou bien encore parce qu’ils ne veulent pas le savoir... Elle est primordiale car depuis quelque temps, y compris en Espagne, les langues se délient à propos des enfants volés pour cause de «gène rouge», des fosses communes, de tous les crimes qui se sont produits sous la dictature franquiste, et surtout de l’impunité de ces crimes» souligne la présidente de l’Ateneo, Amada Pedrola-Rousseaud. «Vous voulez signer la pétition ?». Des passants font halte, questionnent, signent, sous le portrait de la niña bonita. «Au delà de l’aspect juridique, de la nécessité de condamner ces crimes, nous sommes ici pour faire connaître le vécu des victimes, celui de leurs familles, qui réclament à corps et à cris depuis la mort de Franco que ces crimes soient jugés, condamnés et «réparés». Depuis le retour de la démocratie en Espagne, les gouvernements successifs  n’ont jamais donné suite à ces demandes. Le gouvernement Rajoy, qui n’est jamais que le digne héritier du franquisme, est même en train de remettre partiellement en cause certains articles de la seule loi un peu progressiste en la matière, celle de la mémoire historique de 2007» poursuit Gérar Del Pozo. Pour l’Ateneo Republicano, l’histoire de l’Espagne ne doit pas être un perpétuel recommencement. «Vérité, justice, réparation : le tribunal pénal international a jugé et condamné à la prison à vie un responsable de crimes contre l’humanité en Yougoslavie. En Espagne ? Les criminels franquistes meurent tranquillement dans leur lit !  Mais rien n’est jamais perdu. Ce combat, nous
-et d’autres après nous- le poursuivrons sans faille».


I.H.

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25 novembre 2017

Place Aimé Césaire - Limoges

 Rendez-vous dès 14h 

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Après le débat à la BFM (18h) nous pourrons continuer à échanger avec notre invité au Café Littéraire 

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Album souvenir 

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Place Aimé Césaire - Limoges

  

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Comme tous les ans l'Ateneo Republicano du Limousin manifeste et réclame :

Vérité - Justice et Réparation pour les crimes franquistes

 

Présentation du film      (film sous-titré en français)

Samedi 25 novembre à 15h 30  BFM de Limoges

à la fin de la projection, débat en présence d'Alvaro Armiño réalisateur du film.

Trailer: https://vimeo.com/60278477

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Répression franquiste : depuis le 18 juillet 1936 jusqu'au 20 novembre 1975

 

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19 juin 2017

Victoria est partie !

 VictoriaLundi 19 juin dernier Maria Victoria Gomez s’est éteinte dans son appartement à Madrid.

Fille d’instituteurs républicains espagnols, sa vie bascule dramatiquement à partir du coup d’état franquiste ; elle connait plusieurs fois l’exil.

En 1937, elle quitte en bateau Santander, traverse la France pour se réfugier à Valencia toujours républicaine, elle y apprend, par la Croix Rouge Internationale, que son père a été fusillé.

En 1939, fuyant le franquisme, elle reprend le bateau pour arriver finalement en Auvergne où, avec sa mère et ses trois frères, ils sont, confraternellement, très bien accueillis par des instituteurs français.

Le troisième exil, celui du retour à Burgos, est le plus cruel et le plus dur. Un exil intérieur…

En 1952 elle quitte l’Espagne, se marie et, désormais, vit dans l’ombre d’un fils d’enseignant français.

Après leur séparation en 1992, elle réagit et renait : elle entreprend à Madrid, avec une amie, la fondation de l’Université de l’Expérience Réciproque (UMER). Elle y organise sans relâche des conférences hebdomadaires, des tables rondes, des visites culturelles… Le 28 Septembre prochain, d’ailleurs, lors de la reprise des activités de l’UMER, maintenant forte de plus de 300 associés, un hommage lui sera rendu.

Elle participe activement à la récupération de la Mémoire Historique, avec des historiens comme Alicia Alted, Eva Léger et d’autres encore. Elle accompagne l’Ateneo Republicano lors de sa création en 2008. Elle en propose les objectifs, ceux que nous suivons depuis. Elle a été une de nos deux présidentes d’honneur, nous soutenant depuis Madrid. Nous continuerons le chemin en pensant à elle.

« No tienes que llorar, mientras tú vivas y me recuerdes, yo no moriré »

 ¡ Salud y República !

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El pasado 19 de junio Victoria Gómez falleció en su apartamento de Madrid.

Hija de maestros republicanos españoles, su vida dio un giro dramático a partir del golpe de estado franquista, cuando empezaría para ella un exilio de varias caras.

En 1937, partirá de Santander en barco, atravesará Francia para acabar refugiándose en Valencia, entonces todavía republicana, y donde conocerá a través de la Cruz Roja Internacional que su padre había sido fusilado.

En 1939, huyendo de Franco, volverá a salir de España en barco para terminar finalmente en Auvergne, donde, junto con su madre y sus tres hermanos, serán fraternalmente acogidos por maestros franceses.

El tercer exilio será el más cruel y el más duro, fue el del retorno a Burgos, el exilio interior…

En 1952 abandonará España de nuevo, se casará en Francia y, desde entonces, vivirá a la sombra de un hijo de maestros franceses.

Después de su divorcio en 1992, reaccionará y volverá a nacer: emprenderá en Madrid, con una amiga, la fundación de la Universidad de Mayores Experiencia Recíproca, UMER. Organizará sin descanso conferencias semanales, mesas redondas, visitas culturales… La UMER, con sus más de 300 asociados, le rendirá homenaje en Madrid el próximo 28 de Septiembre.

Ha participado activamente por la recuperación de la Memoria Histórica, colaborando con historiadores como Alicia Alted y Eva Leger, y ha acompañado al Ateneo Republicano desde su creación en 2008. Ella propuso los objetivos que todavía hoy son los nuestros. Victoria ha sido una de nuestras dos presidentas de honor, apoyándonos desde Madrid. Nosotros continuamos nuestra actividad pensando en ella.

« No tienes que llorar, mientras tú vivas y me recuerdes, yo no moriré »

¡ Salud y República !

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10 mai 2017

Dans l'Écho de ce jour :

"Espagne 36, du passé, faisons notre rage"

Spectacle

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L’association "Autrement Dit", en partenariat avec "Les compagnons de la mémoire vivante", organise ce samedi 13 mai à 20h à la salle des fêtes de Meymac, la venue du spectacle musical «Espagne 36, du passé, faisons notre rage», par la chorale des Résistances sociales et des membres des chorales de La Noire, de l’Ateneo Repulicano, Ô 35 chœurs et la participation des Chaotics Footstompers, chorales du Limousin.

Ils font revivre l'ambiance de l'Espagne des années 30 avec des textes, des chants, des archives audio et vidéo. Ils explorent cette révolution qui avait mis en oeuvre l'autogestion. L'Histoire n'en a pas voulu, des milliers de réfugiés ont dû alors quitter leur pays pour sauver leur vie. Cette espérance brille encore et éclaire un champ des possibles pour les nouvelles générations, rappel d'événements fondateurs pour alimenter notre rage et nous donner la force d'agir pour un monde meilleur.

La participation est libre.

 

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23 mars 2017

Dans l'Écho de ce jour :

Deux jours pour parler d’actes méconnus du régime franquiste

Colloque 2017

Pour ces neuvièmes journées   mémorielles consécutives, les membres de l’association Ateneo republicano du Limousin ont choisi deux thèmes transversaux : «les femmes sous le franquisme» et «les enfants volés».
La manifestation commencera dès vendredi à 20h30 avec la projection d’un film intitulé Compañeras (Camarades).
Ces neuvièmes journées mémorielles se poursuivront samedi dès 9h15 par l’allocution d’ouverture avec l’himno de riego, l’hymne de la République espagnole. Puis, l’universitaire Michel Malty viendra débattre autour du premier thème, notamment «femmes dans les prisons franquistes» : «Pendant la République, les femmes avaient acquis beaucoup de droits comme le vote, l’avortement, le droit de vivre maritalement et de divorcer ou encore celui de travailler. Quand Franco est arrivé, tout a été aboli et elles sont redevenues les «esclaves» de leur mari» commente Amada Rousseaud.    
A 10h30, David Garcia, dont la famille a subi le régime de Franco de plein fouet, interviendra au cours d’une vidéo-conférence. Ensuite, dès 11h30, des échanges auront lieu avec le public avant la pause déjeuner qui aura lieu une heure plus tard (il est d’ailleurs possible de participer au repas organisé sur place en réservant rapidement auprès de Françoise Blanco au 06.14.24.57.05).
Le samedi après-midi, les débats se focaliseront sur le thème des «enfants volés». Après le visionnage d’un film documentaire Els internats de la por (les internats de la peur), des échanges auront lieu avec la salle : «Beaucoup de gens ont déjà entendu parler des bébés volés pendant le franquisme. Ce qui est moins connu, c’est que ces vols ont débuté en 1938-1939 et ne se sont arrêtés qu’en 1990 c’est-à-dire bien après la mort de Franco, sous la soi-disant démocratie» explique Amada Rousseaud, présidente de l’Ateneo. Avant de poursuivre : «Ces bébés étaient considérés comme porteurs de  gènes dangereux, les gènes des rojos, des rouges, qu’il fallait absolument éradiquer».
Les internats de la peur est un documentaire «poignant» basé sur les récits de personnes qui ont expérimenté cet internement : «Ce film est une série de témoignages de gens qui ont été internés très jeunes dans ces pensionnats et qui pour certains sont restés enfermés jusqu’à l’âge de 35 ans» nous dit Gérard del Pozo, vice-président de l’Ateneo republicano. Il explique que les religieux et religieuses qui tenaient ces pensionnats infligeaient de multiples maltraitances à ces enfants arrachés à leurs parents : «Les témoignages recueillis sont surtout ceux d’hommes ou de femmes qui ont survécu parce que c’étaient des battants. Il a fallu qu’ils arrivent à endurer tout ça» note Gérard del Pozo.
La manifestation s’achevera à 17h30 avec les membres de la chorale de l’Ateneo qui viendront chanter quelques mots de liberté, clôturant ainsi ces neuvièmes journées de mémoire sur une note d’espoir.
Johan Detour
Contact : ateneorepublicanolimousin@gmail.com
Ces journées ont lieu au conseil départemental, rue François-Chénieux à Limoges.

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29 janvier 2017

Dans l'Écho de ce jour :

Mémoire et identité de l'exil des Républicains espagnols

Société des Sciences Naturelles, archéologiques et Historiques de la Creuse

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Eva Léger a présenté sa thèse sur l’exil républicain espagnol en Limousin : cartographie des mémoires, des imaginaires et des appartenances en novembre 2014 à Nanterre. Le 21 janvier dernier, elle présentait une partie de son travail lors de la séance de communication de la Société des sciences naturelles, archéologiques et historiques de la Creuse à la salle de la Sénatorerie de Guéret.
La jeune femme pour ses recherches a voulu se baser sur des témoignages, des traces qui attestaient de la présence de Républicains espagnols en Limousin. Elle a recueilli 27 témoignages en Limousin et a retracé 27 parcours familiaux autant d’hommes que de femmes. Une chose importante pour elle : rappeler qu’il y a eu des femmes réfugiées.
Les Républicains espagnols sont arrivés durant la première moitié de 1939. Selon les informations qu’elle a recueillies, 8.000 réfugiés sont arrivés en Limousin dont 2.000 en Creuse durant cette période. «Il est difficile de savoir combien sont restés», note-t-elle. En effet, si certains sont partis notamment vers le sud de la France car ils avaient plus de possibilités de partir, d’autres ont été prélevés par les Allemands qui avaient besoin de main d’œuvre.
Eva Léger a interrogé des exilés et leurs descendants sur ce qui s’est transmis entre eux, quel héritage il garde de cet exil. Elle a aussi étudié les liens possibles entre leurs origines espagnoles et leurs pratiques politiques. Pour la plupart, «la pratique est différente de leurs  aînés, nous sommes dans une autre époque», admet-elle.
Elle note également que depuis 15 ans beaucoup de collectifs mémoriels comme Ateneo Republicano du Limousin se sont créés.  Elle a voulu savoir pourquoi ils revendiquent cette mémoire.
Aujourd’hui, «les individus revendiquent leurs origines espagnoles mais aussi d’être Creusois ou Limougeauds», confie-t-elle précisant que sa thèse a été réalisée sous la présidence de Nicolas Sarkozy et qu’il était difficile de se revendiquer français.  La plupart des exilés ont pris la nationalité française, leurs descendants sont nés français. Alors elle s’est aussi posée la question de l’affect. «Certains descendants revendiquent leur héritage car leurs parents sont morts, c’est leur rendre hommage, honorer une attitude politique digne. Ils sont très fiers de porter ces valeurs, ce qui n’était pas forcément vrai lorsqu’ils étaient adolescents car ils pouvaient être stigmatisés», ajoute Eva Léger.  
Les descendants connaissent l’histoire de leurs parents mais ceux-ci souvent ne leur ont rien dit. «Il y avait beaucoup d’écoute silencieuse à l’époque, il était difficile pour les exilés d’en parler, on se rend compte de cela dans la période donnée. Aujourd’hui, des réfugiés éthiopiens arrivent en France on en parlera peut-être dans 70 ans...», conclut la jeune femme.

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05 décembre 2016

Feuille d'infos n°2

Un pueblo no puede sepultar en el olvido a aquellos que lucharon por su libertad.

Un peuple ne peut enfouir dans l'oubli ceux qui luttèrent pour sa liberté. (Hommage rendu à Marcos ANA)

 

Rappel : Janvier 2017

Le 28 janvier à 10 h se tiendra l'Assemblée Générale de l'Ateneo Republicano du Limousin à La Grange aux Calèches, 11 cours Vergniaud (près du Champ de Juillet).

A 13 h l'AG sera suivie d'un repas convivial ; nous espérons que vous serez nombreux à vous joindre à nous.

 

Février :

Le 4 février, Genevifève Dreyfus-Armand et Odette Martinez-Maler dédicaceront leur livre : « 1936-1975, Espagne, Passion française » à la librairie « Anecdotes » de 15 h à 18 h.

A partir de 20 h 30, nous nous retrouverons tous dans la salle des conférences n°4 du Conseil Départemental pour une discussion-débat et un verre de l'amitié. 

Geneviève

Si vous voulez faire de beaux cadeaux de Noël, vous pouvez dès à présent trouver le livre de Geneviève Dreyfus-Armand et Odette Martinez-Maler à la librairie « Anecdotes » au prix de 35 euros. 

Mars :

Après le succès remporté le 4 décembre au théâtre « Expression 7 », les chorales « Espagne 36 » rejoueront leur spectacle dans l'enceinte de Jules Noriac, le 4 mars.

Flyer-Annonce 4 décembre

 

Les journées mémorielles de l'Ateneo Republicano du Limousin auront lieu comme tous les ans salle plénière du Conseil Départemental, les 24 et 25 mars, avec déjeuner sur place le samedi 25.

Les thèmes choisis sont : « Les femmes sous le franquisme » « Les enfants volés »

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17 novembre 2016

Dans l'Écho de ce jour :

Hasta Cuando

Comme tous les ans depuis 2008, l’association Ateneo Republicano du Limousin, qui défend la mémoire des Républicains espagnols, fera signer une pétition samedi de 9 heures à 17 heures, sur l’esplanade de la BFM à Limoges. Elle réclame du gouvernement espagnol, justice et condamnation des crimes du franquisme.

Le  collectif d’associations formé autour de l’Ateneo Republicano du Limousin pétitionne de nouveau à Limoges  samedi pour demander vérité, justice et réparation contre «l’impunité des crimes franquistes». Les gouvernements successifs espagnols, sous prétexte de la loi d’amnistie d’octobre 1977 – elle exonère les responsables des exactions commises par les franquistes – refusent de lever le voile sur ces années sombres. Les «franquistes» sont ainsi juridiquement protégés de la commission de crimes contre l’humanité. Incompréhensif pour les militants de la reconnaissance des crimes du franquisme, dont l’Ateneo : «Il est incontestable et historiquement prouvé que le franquisme, régime qualifié de fascisme par l’assemblée générale de l’ONU, dans sa résolution n°39 du 12 décembre 1946, a commis des crimes contre des populations civiles» rappelle l’association. La popularité toujours vivace du régime de Franco auprès de tout un pan de la population espagnole, empêche la prise de conscience et l’acceptation générale de ces crimes d’être achevée. Gérard Del Pozzo, l’un des vice-présidents de l'association, indique que plus de 115.000 disparus de la guerre civile et de la dictature franquiste qui suivit (1936-1975) sont enterrés dans des fosses communes en Espagne. Il ajoute qu’une centaine d’associations font un travail de recherche énorme.  Le travail d’identification et de reconnaissance des victimes suit son cours un peu partout en Espagne, malgré les oppositions. «En 2007 a été votée une loi sur la mémoire historique qui n’accorde que le droit à la mémoire individuelle et familiale et qui ne reconnaît pas la mémoire collective», déplore-t-il.  Il pointe également du doigt le cas emblématique du juge espagnol Baltazar Garzon, en 2008, ce juge qui ouvre une enquête sur les disparitions survenues pendant la guerre d'Espagne et sous le régime franquiste, à la demande de familles de disparus et d'organisations. L’enquête, qui enfreint la loi d’amnistie votée en 1977, doit rapidement se clore. A la suite de cette enquête, il sera suspendu de la magistrature pendant 11 ans. Une décision qui mettra fin à sa carrière. Le juge s’était fait connaître au niveau international en lançant un mandat d’arrêt contre l'ex-dictateur chilien Augusto Pinochet afin de l’entendre sur la mort et la torture de citoyens espagnols à la suite du coup d’État de 1973 au Chili. Il exerçait alors dans le cadre de la compétence universelle, qui permet à un État de poursuivre les auteurs de crimes, quel que soit le lieu où il a été commis, et sans égard à la nationalité des auteurs ou des victimes. C’est d’ailleurs à partir de ce droit que des familles espagnoles ont fait appel à la justice argentine pour que des procès puissent s’ouvrir contre d’anciens responsables franquistes. Affaire confiée à la juge argentine Maria Servini de Cubria. L’association se bat également pour la reconnaissance du vol massif de bébés volés à leurs mères pour être remis à des familles franquistes. Pour la première fois, la pétition est relayée par d’autres  associations mémorielles du Grand Sud-Ouest. Elles demandent  entre autres dans la pétition l’abrogation de la loi d’amnistie de 1977 et le retrait de la symbolique franquiste.
La pétition sera proposée à la signature par l’Ateneo et la Libre Pensée, devant la BFM samedi de 9 heures à 17 heures.

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09 novembre 2016

Feuille d’infos n°1

Ser cultos para ser libres

« Être cultivés pour être libres. » Pablo Neruda 

 

Novembre 2016 

Vendredi 25, 19 h, El Doggo, rue de la Loi

Nous recevrons le groupe el Comunero qui se produira après tapas et  chants interprétés par la chorale de l’Ateneo (entrée 5€, boissons en sus). 

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Dimanche 4, 17 h, théâtre Expres- sion 7, 20, rue de la Réforme - 87000 Limoges

«Espagne36 . du passé faisons notre rage. des idéaux républicains et libertaires aux luttes d’aujourd’hui», spectacle musical proposé par un collectif de chorales. 

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Vendredi 920 h. , salle Blanqui n°1 Michel di Nocera présentera "Debout dans l’exil". 1939-1945 reconstitution de la CNT en exil et maquis anarchistes dans le Sud-Ouest Cantal (les Éditions libertaires, 2016) 

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Mercredi 14, 18 h
salle du Temps libre (derrière la mairie)

Présentation du livre1936, "Le Front populaire en Limousin", auquel ont participé Éva Léger et Tiphaine Catalanau nom de l’Ateneo.

Victoire de la gauche aux élections législatives, congés payés, semaine de 40 heures, Accords Matignon, le Front populaire fut vécu dans les milieux populaires comme une embellie, d’autant plus mythifiée qu’elle s’avéra brève. Ces avancées sociales s’inscrivaient pourtant dans un climat national et international tendu. En France, une extrême-droite active multipliait les provocations tandis qu’à l’étranger les dictatures fascistes et nationalistes menaçaient la paix. La Guerre d’Espagne et son cortège de réfugiés en fournirent le cruel exemple. 

Comment les Limousins reçurent et vécurent ces événements ? L’association Mémoire Ouvrière en Limousin et l’Ateneo Republicano se proposent d’en explorer les diverses facettes et d’en restituer l’atmosphère. la chorale de l’Ateneo interprétera quelques chansons... 

 

Samedi 17, 15 h, 61, rue Champlain

Chocolate con churros (participation aux frais: 3 €) 

 

Janvier 2017 

Samedi 28, 12 h 30 (le lieu vous sera communiqué dès que possible) repas convivial.

Inscriptions dès le début du mois ; dernière limite le 21 janvier. 

 

Projets 

Mise en place d’un cycle de films sur l’espagne avec la collaboration du directeur du Ciné-Bourse à Saint-Junien, Marc Riffaut. 

Bourse

 

Exposition (prêtée par l’ONAC) sur les brigades internationales :« Levés avant le jour, les brigades internationales de l’Espagne à la résistance. »

Leves

 

Nous vous conseillons vivement de lire le livre de Sygmunt Stein, Ma guerre d’Espagne (Le Seuil). 

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16 mai 2016

Dans l'Écho de ce jour :

La République de tous les espoirs

L’Ateneo Republicano du Limousin présente l’exposition «L’œuvre réformatrice de la Seconde République espagnole 1931-1939» aux Archives départementales, à Limoges, jusqu’au 27 mai.

Expo

Bien que son existence ait été brève à la tête de l’Espagne, 1931 à 1939, la Seconde République, a eu une portée idéologique sans égale dans l’entre-deux-guerres. C’est ce que présente l’exposition «L’œuvre réformatrice de la Seconde République espagnole 1931-1939», actuellement aux Archives départementales de la Haute-Vienne, à Limoges. Elle a été inaugurée en fin de semaine en présence de Fabrice Escure, vice-président en charge de la culture et de la jeunesse, qui a salué le travail de mémoire sur la diffusion de la mémoire fait par l’Ateneo. «Cette exposition est installée par grands thèmes : l’armée, les brigades internationales, l’éducation, la culture, l’agriculture, les grandes figures féministes etc. Nous y avons ajouté des documents d’archives de Limoges et de la région pour l’étoffer et ancrer également ce moment de l’Histoire espagnole dans notre région» explique la directrice du lieu, Pascale Marouseau. Avant cette parenthèse enchantée, l’Espagne, comme l’a souligné Gérard Del Pozo, vice-président de l’Ateneo Republicano du Limousin, était une monarchie «autoritaire et centralisatrice, incarnée par le roi Alphonse XIII. Une monarchie décadente, provisoirement sauvée en 1923 par la dictature du général Miquel Primo de Rivera, puis par le général Berenguer en 1930».
De panneaux en panneaux, il précise la ligne conductrice de cette exposition qui retrace les principales mesures que la Seconde République a apporté au peuple en commençant par la modernisation de l’armée. «Une armée héritière des guerres coloniales, ayant pléthore d’officiers et des généraux qui s’arroge le droit d’intervenir dans la vie politique du pays lorsqu’elle le juge nécessaire». Gérard Del Pozo, évoque aussi la séparation de l’Eglise et de l’Etat dans un pays très catholique, «une église réactionnaire, omnipotente et omniprésente tant dans la vie publique, avec par exemple le monopole de l’enseignement, que dans la sphère privée. On comptait alors un religieux pour 493 habitants en 1930. Il a fallu rapidement former des enseignants, construire des bâtiments, en 5 ans, 16.000 écoles ont vu le jour. L’alphabétisation et l’instruction de la population est l’une des œuvres majeures de la République». Gérard Del Pozo rappelle qu’avant cela, le taux d’analphabétisme était considérable, pouvant atteindre 50% dans certaines régions et 60 à 70% dans la population féministe. «La culture était réservée aux élites». Autre apport de cette République, l’égalité homme-femmes, dans une société qui ne reconnaissait aucun droit, ni statut à la femme. Elles obtiennent le droit de vote, celui au divorce et au mariage civil, et même celui de l’avortement. Des droits qui leurs permettront de s’investir en grand nombre dans la société civile, à l’image de Dolores Ibárruri, connue sous le nom de La Pasionaria, avec ses non moins célèbre «No pasarán!» et «mieux veut mourir debout qu’à genou».
La République avait aussi accordé l’autonomie à la Catalogne et au Pays Basque. Elle avait entrepris une «timide» réforme agraire par rapport aux besoins en terres des paysans, «une réforme qui sera submergée par une vague révolutionnaire de collectivisation des terres et des usines, portée notamment à partir de juillet 1963 par la CNT et l’UGT», rappelle Gérard Del Pozo, qui poursuit, «cette œuvre à peine commencer, si riche et si pleine de promesses va succomber et disparaître sous la chape de plomb de la dictature nationale catholique franquiste. Tout ce que symbolise la République, la révolution, la culture, l’impiété sera impitoyablement massacré. Plus de 150.000 républicains espagnols seront fusillés et enterrés dans des fosses communes, faisant de l’Espagne le 2e pays au monde, après le Cambodge pour le nombre de civils exécutés par son propre Etat».
Archives départementales de la Haute-Vienne,  1 Allée Alfred Leroux à Limoges.


Par Fatima Azzoug

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