Ateneo Republicano du Limousin

02 juillet 2021

Solidaires avec Fabien Garcia

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Chers amis, compañer@s

 

Nous venons d’apprendre la disparition de Toshiko Matsumoto, compagne chérie de Fabien Garcia.

De tout cœur avec toi pour te soutenir dans cette triste épreuve.

 

 

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25 juin 2021

Salud Margarita !

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Margarita, tu nous a quittés.

L’Ateneo Republicano du Limousin et ses amis des deux côtés des Pyrénées sont tristes aujourd’hui. Nous tenons à te rendre cet hommage, même si nous ne sommes pas tous là à tes côtés.

Tu as rejoint notre association dès ses premiers colloques au Conseil Régional. 

Par ton  enthousiasme, tu étais devenue la coqueluche de nombreux jeunes de la Chorale des Résistances Sociales et d’El Comunero . 

Cénétiste comme beaucoup d’entre eux, tu aurais voulu reprendre ta carte, tu avais pourtant tant de choses à leur apprendre. 

Tu nous as encouragés à fonder notre propre chorale même si, considérant que tu risquais  de faire pleuvoir, tu n’as pas voulu y participer.

Dans ce monde républicain, tu étais pourtant la reine de la tortilla de patatas. Quand on la dégustait à la fin de nos réunions, tout le monde était enfin d’accord ..…… (silence) …..… pour dire que c’était la meilleure tortilla et je ne parle pas de tes albondigas ….. même les végétariens en mangeaient !! Ton secret ? Tu n’en avais pas, tu y mettais ton cœur et ton «salero ». Beaucoup d’entre nous ont essayé sans succès. Il va falloir pourtant s’atteler pour faire perdurer cette mémoire.

Tu as été l’image de ce que les gens qui aiment notre association recherchent. Tu étais venue pour entendre beaucoup parler espagnol, malheureusement tous les descendants de l’exil ne le pratiquent pas. Mais ton bilinguisme était communicatif. 

Ta curiosité pour ce qui touchait la culture et la mémoire de l’Espagne républicaine, de quelque parti que se soit, ta spontanéité à exprimer ce que tu avais sur le cœur, en veillant à ne blesser personne, nous a permis de comprendre ton parcours singulier. Tes témoignages nous ont été précieux.

Tu disais que tu n’entendais pas bien, ceci agaçait les pressés, tu obligeais à répéter ou à reformuler et alors tout le monde entendait mieux ! L’Ateneo te remercie encore pour cette tactique habile.

Tu vas nous manquer mais ton souvenir sera pour nous une force, pour continuer avec audace et sans résignation la lutte pour faire reculer l’obscurantisme, le fascisme et tout ce qui divise les gens. ….. et en plus ..…… (silence) …..… avec « Salero » !

Salud Compañera que la tierra te sea leve !

 

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21 juin 2021

Miquel Pedrola - Une renaissance.

 

PEDROLA

Notre vice-présidente, Amada Pedrola Rousseaud a écrit un livre qui paraîtra au mois de septembre de l'année en cours.

Amada a été présidente de l'Ateneo Républicano du Limousin de 2012 à 2020.

Son livre « Miquel Pedrola, une renaissance » est coédité par les Editions Libertaires et l'Ateneo.

Nous vous informerons de sa sortie en librairie.

En attendant, je vous envoie ce que nous avons reçu de l'éditeur et les 1ère et 4ème de couverture.

 

Jean-Louis, José  Schmitt-Gómez

Président de l'Ateneo Republicano du Limousin

 

Bonjour à tous et à toutes,

Les éditions libertaires vont publier dans l'année qui vient un livre écrit par Amada Pedrola Rousseaud : « Miquel Pedrola, une renaissance ».

C'est un super bouquin. Sur le fond (la découverte de son père qu'elle n'a pas connu, militant connu du POUM, mort très tôt sur le front de Huesca, la Retirada, l'exile en France, les retrouvailles avec une partie de sa famille jusqu'alors inconnue d'elle...) et sur la forme (c'est magnifiquement écrit et le scénario est quasi cinématographique).

Jean-Marc Raynaud, éditions libertaires, 30 rue de l'Angle, Chaucre, St Georges d'Oléron.

 

PEDROLA

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18 juin 2021

Joaquin PRADES

Nous venons d’apprendre le décès de Joaquin PRADES.
Joaquin était le dernier survivant du camp de Septfonds. Il avait 14 ans et demi lorsqu’il a été interné après un séjour au camp de Bram début octobre 1939 au camp de concentration de Septfonds et affecté à la baraque 37. Il était l’un des plus jeunes du camp. A la Libération, il s'établit à Caussade où il se mariera et fondera une famille. Avec ses amis Luis CASARES et Juan CARRAU il avait eu à plusieurs reprises l’occasion de témoigner des conditions inhumaines faites aux réfugiés espagnols dans ce camp.
Il était présent à toutes les commémorations et avait tenu le 22 septembre 2018 à protester devant la préfecture de Tarn et Garonne aux côtés de Caminar contre l’extension de la porcherie de Septfonds .

Joachim Prades à la manifestation devant la préfecture de Montauban

Il était également présent pour accueillir le premier ministre espagnol Pedro Sanchez à Montauban le 24 février 2019 lorsqu’il était venu s’incliner devant la tombe du président Manuel Azaña.
Nous nous inclinons devant la mémoire de cet inlassable combattant de la liberté, et compatissons à la douleur de ses proches et de sa famille.

 

Avec la coordination Caminar nous nous joignons à la douleur partagée par tous les défenseurs de la liberté et ses proches.
Salud fraterno compañero Joaquín !
Que la tierra te sea leve.
Seguiremos lo que has emprendido, con tesón.
Pour l’Ateneo Republicano du Limousin 
Pepín 

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15 juin 2021

No pasarán

 

Merci Tomas pour ce travail de culture populaire si nécessaire par les temps qui courent.

... Nos vamos a ver pronto por estas tierras de resistencia - El Limousin 

 

 

Pour réunir quatre ou cinq générations ensemble ! 

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11 juin 2021

Emilia et Angelina Massachs et Borruel

Emilia et Angelina (Famille Masachs)
 

 

Au cours de l'histoire, il y a eu des épisodes de véritable horreur et de honte face aux actions de l'espèce humaine, qu'il ne faut pas oublier pour éviter qu'elles ne se reproduisent. Des épisodes de notre histoire qui sont encore une lutte entre égaux, sans aucun sens, sans aucune indication d'humanité et de moralité. L'une de ces barbaries a eu lieu un 10 juin 1944 fatidique, avec le massacre sanglant commis dans la commune d'Oradour-sur-Glane, située dans la campagne du Limousin, dans le centre de la France. 
Un dénouement terrible pour la famille Massachs et Borruel, lorsque, injustement et traîtreusement, leurs deux filles Emilia et Angelina, respectivement âgées de 11 et 7 ans, ont été assassinées et exécutées dans le massacre qui est devenu l'une des plus grandes barbaries commises par les nazis en France , pendant la Seconde Guerre mondiale.

Au total, 190 hommes ont été abattus, 245 femmes et 207 garçons et filles ont été mitraillés et brûlés vifs à l'intérieur de l'église où ils s'étaient cachés. Un total de 642 victimes, qui plus tard et après les travaux de recherche de David Ferrer Revull, professeur de lycée et écrivain, ont trouvé une victime de plus, une femme qui porterait le nombre à 643, les personnes assassinées à Oradour. Un tribunal de Limoges a reconnu l'an dernier cette dernière victime. Une vingtaine de ces victimes étaient des réfugiés espagnols, et parmi eux, deux de Sabadell : Emília Masachs et sa sœur Angelina, deux filles réfugiées, avec leur famille, après la guerre civile. 

 

Couvent de Saint Martin Belle Roche (Collection David Ferrer)Groupe scolaire Angelina au centre de la mémoire d'Oradour sur Glane

 

Cruauté commise au nom de la guerre

En pleine bataille de Normandie, le 10 juin 1944, le massacre sanglant a eu lieu à  Oradour-sur-Glane , un village de la campagne limousine dans le centre de la France. Un lieu et une date pour la mémoire et pour la mémoire historique de ces épisodes qui doivent nous servir à laisser en évidence, dans le soulagement de l'âme de l'humanité, que cela ne doit plus se reproduire.

Une centaine de soldats de la division Waffen SS Das Reich ont rassemblé tous les villageois et séparé les hommes des femmes et des enfants. Les premiers ont été abattus. Les femmes et les enfants ont été enfermés dans l'église et brûlés vifs. Une vraie horreur. Les parents d'Emilia et Angelina ont survécu parce qu'ils n'étaient pas en ville ce jour fatidique.

L'endroit a été complètement détruit par les troupes allemandes après l'horrible atrocité commise. L'État français a décidé de le laisser intact et d'en faire un mémorial à la mémoire de la barbarie. C'est un monument national depuis 1946.

Runes Oradour (Famille Massachs)

 

La famille Masachs et Borruel

Le père, Joan Masachs, comme c'était très courant à Sabadell à l'époque, travaillait dans une filature. La mère, Emília Borruel, est arrivée dans la municipalité dans les années 1920 en provenance du Pays de Valence. Masachs et Borruel se sont mariés en 1932 et un an plus tard, ils ont eu leur première fille, Emilia. Angelina est née en 1936.

 

Monument à Christophe Colomb (Famille Masachs)Emilia Masachs, Emilia Borruell et Angelina Masachs (Famille Masachs)

 

Bar El Lirio (Famille Masachs)

 

Avec le déclenchement de la guerre civile, le père s'est enrôlé dans l'armée républicaine. Peu avant la fin de la guerre, toute la famille s'exile en France en février 1939. La mère, avec ses deux filles, est envoyée sur la commune de Saint Martin-Belle-Roche, en Bourgogne, jusqu'à la fin 1939. Ils sont ensuite confinés au camp d'Alger jusqu'en 1940. Ils retrouvent enfin leur père, qui s'installe avec un groupe de travailleurs étrangers dans la ville d'Oradour-sur-Glane. La famille a été piégée au milieu de l'occupation allemande.

Joan Masachs est membre des archives départementales de Haute Vienne

À cette époque, la vie de la famille a été malheureusement, injustement, endommagée et brisée avec la perte des deux filles, aux mains et au nom de la guerre mondiale fatidique.

Les parents ont pu reconstruire leur vie à Oradour et avoir un autre fils et une fille. En 1948, la famille retourne à Sabadell, d'abord à la Creu de Barberà, puis à la Creu Alta et enfin à la Plaça Barcelona, ​​​​à la Creu de Barberà.

En juin 2018, un acte d'hommage a été rendu avec la pose de deux pavés à la mémoire d'Emilia et Angelina là où elles vivaient avant de partir pour la France. A cette époque, c'était l'Avinguda del Primer de Mayo à Barberà del Vallès. C'est maintenant la route de Barcelone à Sabadell. En plus des pavés, un acte d'hommage a également eu lieu sur la Plaça de la Creu à Barberà.

Stolpersteine ​​​​- Musée d'histoire de Sabadell (Genís Ribé)

De la mairie de Barberà del Vallès, nous avons également voulu clarifier cette condamnation à la terrible atrocité commise par l'armée nazie il y a maintenant, le 10 juin 2021, 77 ans.

 
Ainsi, et en mémoire et en hommage aux petites sœurs Massachs et Borruel et à leur famille, ainsi qu'à toutes les victimes de l'horrible épisode d'Oradour-sur-Glane, une sculpture située dans le nouvellement baptisé « Jardin des sœurs Massachs et Borruel, « symbolisera la tendresse et l'innocence qui ont été arrachées dans le sang par la main destructrice de l'humanité, au nom d'une guerre dénuée de sens. Emilia et Angelina, toujours dans la mémoire des citoyens de Barberà del Vallès.
 

 

« Oradour-sur-Glane est le symbole des malheurs du pays.
Il est important de préserver sa mémoire, car une telle tragédie ne doit plus jamais se reproduire."
Discours de Charles de Gaulle, Oradour-sur-Glane, mars 1945

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Amada Pedrola et David Ferrer devant le nouveau monument de Barderà del Vallès.

 

Mairie de Barberà del Vallès

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Voir l'article del Pais :
https://elpais.com/espana/catalunya/2021-06-11/emilia-y-angelina-las-dos-ninas-catalanas-asesinadas-por-los-nazis-rescatadas-del-olvido.html

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08 juin 2021

Ramona Domínguez, la última víctima del horror nazi de Oradour

2021_06_08Amada Oradour

 

Article publié dans el Pais ce matin :

Francia rinde homenaje a una española asesinada en la matanza perpetrada en la localidad francesa en 1944 y cuya identidad no se verificó hasta 2020

Ramona Domínguez Gil ya está con los suyos. La exiliada republicana cuyo rastro estuvo perdido más de siete décadas ha sido oficialmente reconocida este martes como la víctima 643ª de la matanza de civiles que las tropas nazis perpetraron en la localidad francesa de Oradour-sur-Glane el 10 de junio de 1944. En vísperas del 77º aniversario de uno de los episodios más siniestros de la ocupación nazi en Francia, el nombre de Ramona, cuya identidad descubrió un profesor catalán aficionado a la historia que alertó a las autoridades locales de la existencia de una víctima española más —en total fallecieron 19 españoles en Oradour, 11 de ellos niños—, ha sido incluido, este martes, en las placas conmemorativas del “pueblo mártir” cuyas ruinas calcinadas el general Charles de Gaulle ordenó no reconstruir para “conservar el recuerdo, para que nunca más se produzca una desgracia semejante”.

Se llamaba Ramona Domínguez Gil, tenía 73 años y había huido el franquismo con los suyos, como tantos otros españoles que intentaron, arriesgando sus vidas, combatir la opresión. Encontró refugio aquí, en Oradour (…) y murió aquí, en Oradour, con los suyos, víctima de la furia loca, de la ignominia de los hombres, víctima del mayor ultraje de la humanidad y de los valores de la república”, dijo el presidente del consejo departamental de Haute-Vienne, Jean-Claude Leblois, en la ceremonia en la que fue incorporada la foto de Domínguez a la Galería de los Retratos del Centro de la Memoria de Oradour.

Madame, su recuerdo ya no se borrará”, prometió ante representantes locales y del cónsul general español en Burdeos, Rafael Tormo Pérez, que depositó una corona de flores ante el memorial a las víctimas del cementerio de Oradour, hermanado desde 2017 con el pueblo español de Belchite.

El gran ausente al acto fue, paradójicamente, el principal responsable de que Ramona haya sido reconocida: David Ferrer Revull. Este profesor de inglés de Sabadell, de 51 años, ha sido el que, mediante una exhaustiva investigación, motivada únicamente por un gusto por la historia y un deseo de que no se perdiera la memoria del exilio republicano, especialmente en el episodio tan olvidado de Oradour, descubrió no solamente que muchos de los españoles reconocidos como víctimas de la matanza nazi estaban mal identificados —apellidos confundidos o mal escritos, igual que fechas de nacimiento u otros datos incorrectos—, sino que en los registros franceses faltaba una víctima, Ramona Domínguez.

Para Ferrer, que no pudo acudir a Oradour por motivos de trabajo, con esta ceremonia “las autoridades francesas muestran una voluntad manifiesta de poner a Ramona en el lugar de la historia que le corresponde”, dice por teléfono. Supone también una “voluntad de homenajear a las víctimas del fascismo, tengan la procedencia que tengan”, algo que dice que falta todavía en España, país de origen de Ramona y sus compatriotas fallecidos en Oradour, aunque empieza a haber algunos gestos, como la inauguración este jueves en Barberà del Vallès (Barcelona) de unos jardines dedicados a las hermanas Angelina y Emilia Masachs, dos de las víctimas españolas más jóvenes de Oradour (7 y 11 años).

Una matanza hasta hoy incomprensible

La pesadilla de Oradour sorprendió a los españoles como Ramona, una aragonesa asentada en Cataluña, en el que quizás fuera el primer momento de esperanza y tranquilidad tras largos años de guerra, primero en su país y luego en la Francia que los acogió —no en las mejores condiciones en muchos casos— tras la victoria del franquismo. Cuatro días antes del fatídico 10 de junio, se había producido el desembarco de Normandía, que abrió la esperanza de que la pesadilla de la guerra estaba por fin a punto de terminar. Con lo que no contaban los habitantes de Oradour, entonces una próspera población de 1.574 habitantes cercana a Limoges, era con la furia que la amenaza de derrota llevó a las tropas nazis enviadas como refuerzo al frente normando a realizar una “acción ejemplarizante” a su paso —y Oradour les quedaba de camino— para que los franceses no se envalentonaran con las noticias de la llegada de las fuerzas aliadas.

En junio de 1944, Ramona llevaba ya cuatro años viviendo en Oradour, adonde había llegado siguiendo a su hijo, Joan Téllez Domínguez, un anarcosindicalista de Barcelona que, ante el avance de las tropas franquistas sobre Cataluña, emprendió la huida a Francia en febrero de 1939, durante la Retirada, junto a su madre y su mujer, Marina Domènech, así como con los dos hijos de la pareja, Miquel y Harmonia. El último miembro de la familia Téllez Domènech, Llibert, nació en el hospital de Limoges del que dependía la vecina Oradour, en 1942.

Todos perdieron la vida el 10 de junio de 1944, cuando llegaron a Oradour los soldados de las tres secciones de la tercera compañía del regimiento blindado Der Führer de la división Waffen SS Das Reich. Rápidamente, los efectivos nazis cercaron el pueblo y separaron a los hombres de las mujeres y los niños, que obligaron a entrar en la iglesia. Mientras los hombres eran ametrallados en varias partes de Oradour, en cuyas ruinas se multiplican las placas recordando los lugares de las ejecuciones, las mujeres y niños sufrían un destino más horrible si cabe aún, ya que la iglesia fue incendiada con las puertas cerradas. Quienes no murieron asfixiados o quemados, lo hicieron abatidos por las balas de los soldados apostados fuera. Se salvaron apenas un puñado de habitantes. De ellos, solo Robert Hébras, que tenía 19 años el día de la matanza, sigue vivo. Este martes, asistió emocionado a una ceremonia que “significa que la memoria existe”, celebró.

El saldo siniestro de esa jornada fatídica fue, durante décadas, de 642 víctimas, recordadas cada año, el 10 de junio, en una ceremonia. La próxima conmemoración ya honrará a los 643 muertos, tras la inclusión de Ramona Domínguez por el trabajo casi detectivesco de Ferrer Revull. Gracias a él, los españoles de Oradour “ya no son anónimos”, dice Amada Pedrola Rosseaud, vicepresidenta del Ateneo Republicano de Limoges.

Ramona ha permitido que se conozca a los otros”, reflexiona Ferrer Revull. “De ser la desconocida, la que no figuraba en las listas, ha sido la que pone un poco de luz sobre todos los demás”, insiste.

 

https://elpais.com/internacional/2021-06-08/ramona-dominguez-la-ultima-victima-del-horror-nazi-de-oradour.html

 

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Discours prononcé par Amada Pedrola Rousseaud, vice-présidente de L'AteneoR Republicano du Limousin : 

Mesdames et Messieurs les Elus, Monsieur le Consul Général d'Espagne à Bordeaux,

Mesdames et Messieurs,

Le président de l'Ateneo Republicano du Limousin, Jean-Louis Schmitt-Gomez, vous prie de l'excuser, il n'a pas pu être présent pour raisons de santé.

Notre ami et adhérent David Ferrer Revull m'a demandé de l'excuser, ses obligations ne lui permettant pas de venir à Oradour.

De plus il remercie chaleureusement les personnes qui lui ont facilité la tâche dans laquelle il s'est investi, à savoir le Centre de la Mémoire, les Archives Départementales, l'Association des Familles des Victimes d'Oradour, l'Ateneo Republicano du Limousin et les descendants des familles espagnoles. C'est grâce à eux qu'il a pu écrire l'histoire des Républicains Espagnols d'Oradour en général et de Ramona Gimenez en particulier.

L'Ateneo a été créé dans le but de promouvoir la mémoire des exilés espagnols et de faire connaître leur histoire. Ce que nous nous efforçons de faire depuis 2008, à travers des colloques, des films, des débats, des participations à des expositions en partenariat avec d'autres associations et avec le soutien du Conseil Départemental et de certaines municipalités.

Quelques exemples : L'inauguration de la stèle consacrée aux Républicains Espagnols à La Fauvette avec le soutien de la municipalité d'Oradour le 4 octobre 2014, les visites de délégations d'Espagnols accompagnées de monsieur Robert Hébras ou de madame Palmira Desseix ; le tournage d'un documentaire « Fugir de l'Oblit » de Abel Moreno, retraçant l'histoire de Josep« Pitu »Busó, interné au 643ème GTE, et également notre présence tous les ans avec notre drapeau à la commémoration du10 juin.

Nous avons la chance d'avoir au sein de l'association deux jeunes docteures en études hispaniques :

Eva Léger, ici présente, qui la première, a parlé dans son Master des réfugiés espagnols cantonnés dans le 643ème GTE établi au lieu-dit La Fauvette, puis dans sa thèse « L'exil républicain espagnol en Limousin,cartographie des mémoires, des imaginaires et des appartenances » soutenue à Paris en 2014

Tiphaine Catalan, qui n'a pas pu se libérer, a soutenu sa thèse en novembre 2020 à l'université Paris 8

« La participation des espagnol-e-s à la Résistance en Limousin, parcours individuels et construction des identités, 1940-1944 ».

C'est suite à une visite au village martyr et au Centre de la Mémoire que David Ferrer a entrepris ce travail colossal sur les victimes espagnoles. Il a eu à cœur de le mener à bien et d'en faire un livre « Recuerda » que est à votre disposition au Centre de la Mémoire.

Comme ce livre est en espagnol, l'Ateneo s'est donné pour tâche de le traduire pour qu'il soit accessible à tous.

Malheureusement, notre petit budget ne nous permet pas de payer un correcteur et un imprimeur.

Le travail de David Ferrer a une grande valeur Historique mais aussi Humaine car il a permis de mettre un visage et d'écrire l'histoire de ces personnes qui s'étaient si bien intégrées dans la vie des Radounaux. Ainsi, elles ne tomberont pas dans l'anonymat puis l'oubli.

Il continue son travail de mémoire en Espagne, puisque le 10 juin, date fatidique du massacre, une plaque portant le nom des sœurs Masachs sera inaugurée dans le jardin public de Barberá del Vallés, près de Sabadell en sa présence et celle des descendants de la famille Masachs.

 

L'Ateneo Republicano du Limousin remercie le Conseil Départemental, la municipalité d'Oradour, le Centre de la Mémoire, l'Association des familles des Victimes ainsi que les différentes personnalités ici présentes de nous avoir permis de participer à cette commémoration.

 

Discours prononcé par M. Jean-Claude Leblois, Président du Conseil départemental :

Dévoilement de la plaque hommage à Ramona Dominguez Gil, 643ème victime

Centre de la mémoire d’Oradour-sur-Glane

MARDI 8 JUIN 2021 – 16H30

 Monsieur le Consul général du Royaume d’Espagne,

Cher Robert Hébras,

Monsieur le Président de l’association des familles de martyrs d’Oradour s/ Glane (et les membres présents),

Monsieur le Président du Centre de la Mémoire, 

Monsieur le Maire,

Madame la Vice-Présidente d’Ateneo Republicano

Mesdames, Messieurs les élus, 

Mesdames, Messieurs, 

Pour les victimes du 10 juin 1944.

Elle s’appelait Ramona Dominguez Gil. 

Elle avait 73 ans.

Elle avait fui le franquisme avec les siens, comme tant d’autres Espagnols épris de liberté, qui ont tenté, au péril de leur vie, de combattre l’oppression de la dictature.

Elle avait trouvé refuge ici. A Oradour-sur-Glane. La France, terre d’accueil bouleversée en cette période de guerre, lui avait offert cet asile. Cette paix.

Et elle a péri ici. A Oradour-sur-Glane, le 10 juin 1944. Avec les siens, son fils, sa belle-fille et ses petits-enfants. 

Victime de la fureur folle. Victime de l’ignominie des hommes. Victime d’un des plus grands outrages faits à l’humanité et aux valeurs de notre République. 

Alors, retrouver son visage aujourd’hui, voir les traits retracés de la femme qu’elle était, c’est redonner corps à son existence. A sa vie. A son histoire. 

Sur la photo que nous allons dévoiler, Ramona Dominguez Gil ne sourit pas. Son visage est grave. 

On y lit son parcours. Ses épreuves. Ses combats. 

On y lit, aussi, une forme de sérénité vigilante, consciente du tumulte qui gronde autour. 

Son visage traduit la sagesse de ces personnes qui savent, comme éclairées de l’intérieur par leur courage face à l’adversité.

La retrouver elle, lui rendre hommage aujourd’hui, c’est saluer la mémoire des républicains espagnols et, avec eux, celle de tous ceux qui se sont battus pour un idéal de paix, de liberté, d’égalité et de fraternité.

Chacune des 643 victimes du 10 juin a sa propre histoire. Et chacune des disparitions intervenues ce jour-là est insupportable. L’évocation de leur fin atroce fait surgir en chacun de nous une irrépressible nausée. 

(Comme aujourd’hui,) Il faisait beau ce jour-là. Et en quelques heures sur Oradour, l’horreur, l’effroi et la mort se sont abattus.

Madame Dominguez-Gil, je vous salue. 

Nous vous saluons. 

Nous aimerions pouvoir revêtir vos traits sereins et graves. Mais nous demeurons intranquilles, révoltés par l’inacceptable et nous veillons chaque jour à ce que cette mémoire demeure vivace. 

Je remercie profondément David Ferrer Revull, historien, qui, avec le concours des archives départementales et d’Ateneo republicano, à force de pugnacité, vous a redonné une identité, un visage.

Votre souvenir ne s’effacera pas. 

Nous en sommes les gardiens désormais et n’aurons de cesse de transmettre cette mémoire à nos enfants. 

Comptez sur nous, Madame, pour les aider à devenir des esprits libres et des citoyens éclairés. 

Nous n’oublions pas. Ils n’oublieront pas. 

Je vous remercie.

 

 

Palabras del Señor Rafael Tormo Pérez, Cónsul General de España en el Centro de la Memoria de Oradour-sur-Glane, 8 de junio de 2021

M. le Président du Conseil départemental,

Mme. la Sous-Prefète du Département

M. le Maire d’Oradour-sur-Glane,

M. le Président de l’Association nationale des familles des martyrs d’Oradour-sur-Glane,

M. la Vice-Présidente d’Ateneo Republicano du Limousin,

M. le Président du Centre de la Mémoire d’Oradour-sur-Glane,

Mesdames, Messieurs,

Ramona Domínguez Gil rejoint aujourd’hui dans le cadre de ce Centre de la Mémoire les autres victimes espagnoles de la barbarie qui avaient été reconnues au préalable.

C’est grace aux travaux menés par le chercheur David Ferrer, pour retracer le parcours des familles espagnoles refugiées en Limousin que nous avons pu reintegrer Ramona à sa famille la plus proche: son fils, sa bèlle-fille et ses trois petits-enfants. Tous avaient été également assasinés à Oradour le 10 juin 1944, date de ce crime honteux, cet enorme massacre d’une population civile par temps de guerre.

En fait Mme. Domínguez rejoint aussi une famille plus large, celle des 642 autres victimes de cette barbarie, la grande famille des habitants d’Oradour et même des limougeauds qui sy étaient déplacés ce samedi malhereux, tous unis dans un martyre qui intervient quatre jours après le débarquement des allies en Normandie... à l'aide de l'association Ateneo Republicano du Limousin et des archives départementales de la Haute-Vienne. Les exilés espagnols, eparpillés en France depuis cinq ans après la guerre en Espagne, même avant, suite à l’éffondrement du front du nord 1937-38, ont eu une présence importante en Haute Vienne. Ils on partagé les circonstances très diffíciles d’une guerre ajoutée au conflit fratricide et parfois ils ont aussi subi une destinée tragique, como celle d’Oradour que nous évoquons aujourd’hui.

Ces mots veulent être surtout de respect en hommage à la mémoire de toutes les victimes du village-martyr, françaises, espagnoles, toutes nationalités confondues, mais ce sont aussi des paroles de gratitude, en reconnaissance officielle des autorités espagnoles aux autorités françaises du Département, à la Mairie d’Oradour et aux responsables de ce Centre de la Mémoire pour la sollicitude de ses élus puisqu’ils ont decidé de prendre en charge les fouilles de M. Ferrer en vue de rendre hommage à Ramona Dominguez, qui, comme tant d’autres citoyens espagnols, a trouvé réfuge en France. Un asile par ces temps de tribulation, d’épreuve et pour l’Espagne, et pour la France, dans une Europe déchirée par les extrémismes.

Nos sincères remerciements pour cette initiative qui s’inscrit dans la récuperation de la mémoire. L’exil de 1939 a été une blessure douloureuse dans l’histoire récente de l’Espagne. Près d’un demi million de compatriotes ont été aménés à abandonner leur pays dans des circonstances dramatiques. Nos deux pays ont subi les malheurs d’une Europe secouée et ravagée par des luttes fratricides.

Plus tard, une fois finie la II Guerre Mondiale et jusqu’aujourd’hui, l’empreinte en France de l’exil espagnol est toujours vivante à travers leurs descendants, de véritables points d’appui dans le cadre d’une relation bilatérale bien fondée sur la connaissance mutuelle et les projets partagés au bénéfice des deux pays et, bien entendu, (c’est à dire) de leurs citoyens.

Je vous remercie.

 



 

 

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06 juin 2021

Le Mont Gargan

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 Cérémonie du 6 juin 2021.

Le Mont Gargan avec sa chapelle en ruines perchée à près de 800 mètres d'altitude, domine toute la région quel que soit le lieu où nos yeux se posent.

Cela a été un haut lieu de Résistance redouté des troupes allemandes.

Par deux fois les allemands aidés des miliciens français tentent d'éliminer cette poche de résistance qu'ils nomment « La petite Russie » ; une première fois en avril 1944 qui se solde par un échec puis du 17 au 24 juillet de la même année.

Les Résistants engagent alors un combat qui va durer 36 heures sans relâche. Au cours de ce combat sans merci 38 maquisards sont tués et 3 sont portés disparus.

Une stèle rend hommage au colonel Guingouin qui commandait ce maquis et à ces hommes.

Chaque année, l'Ateneo Republicano du Limousin est invité à la commémoration de ce haut lieu de Résistance et de mémoire.

« Je me souviendrai toujours de la première fois ; j'étais porte-drapeau et à la fin de la cérémonie, certaines personnes m'ont accostée et m'ont dit : 'Il était temps que vous soyez parmi nous, les espagnols nous ont beaucoup appris. Ils venaient de combattre pendant 3 ans dans leur pays et ils savaient manier les armes et les explosifs' » raconte Amada.

Il y a de cela 10 ans et nous sommes toujours les bienvenus.

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31 mai 2021

Triste nouvelle

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Notre ami Enrique nous a quittés.

Il était un des piliers de notre association, souriant, attentionné, disponible. Comme la plupart des descendants de notre exil il ignorait presque tout de sa famille.

Il racontait volontiers ses années de scolarité en primaire à Nantiat, où, relégué au fond de la classe, il était considéré, lui si petit, comme un indésirable. Nous avons tous, plus ou moins vécu ce genre de situation, mais lui, portait dans sa chair cette période comme un écorché vif.

Cependant, au lieu de se replier sur lui même, il est allé de l'avant, sa maison et sa table étaient ouvertes à tous avec Françoise, sa compagne, notre amie.

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Nuestro amigo Enrique nos ha dejado

Enrique ha sido uno de los pilares de nuestra asociación, sonriente, generosa, disponible. Como la mayoría de los descendientes del exilio ignoraba casi todo de su familia.

Le gustaba hablar de sus años de escolarización primaria en Nantiat, donde, relegado al fondo de la clase, era considerado, ya desde tan pequeño, como un indeseable. Todos nosotros hemos vivido, de una u otra manera, situaciones parecidas, pero para él significaba una herida todavía abierta.

Pese a todo, en lugar de encerrarse en sí mismo, siempre miró hacia adelante, su casa estaba siempre abierta a todos donde nos recibía con Françoise, su compañera, nuestra amiga.  

 

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Alors là, chapeau bas l'ami ! 

 

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27 mai 2021

Le massacre de Vaussujean, Saint Sébastien (Creuse)

 

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Le 27 mai 1944, vers 18 heures, 23 résistants de la compagnie Louis Henri, de l' Armée Secrète de la Creuse, se rendent à Bellâtre pour réceptionner un parachutage nocturne. Ils sont en tenue civile. En passant devant le poste de surveillance tenu par le lieutenant Bonioli, certains le saluent amicalement.

Quelques minutes plus tard, un collaborateur notoire vient signaler que ce sont des maquisards.

Le lieutenant Bonioli fait aussitôt installer une arme automatique dans le grenier du poste de surveillance.

Le lendemain, de retour avec leur butin, les résistants sont arrêtés. Depuis le poste on ouvre le feu sur ces derniers qui tentent de s'échapper. Sept hommes sont tués, les survivants s'enfuient mais le sergent Paniez en rattrape deux ; puis trois résistants habitant dans la commune sont arrêtés et livrés à la milice de Vichy par Bonioli ainsi que les deux prisonniers.

Parmi les prisonniers, un habitant de Vaussujean, Victor Renaud, membre du réseau Alliance et de l' Armée Secrète, est torturé dans la prison de Limoges, condamné à mort et fusillé le 23 juin 1944.

Si vous vous rendez à Vaussujean, vous verrez un monument aux morts érigé sur une esplanade, entouré de sept stèles portant chacune le nom des sept victimes. Parmi elles deux républicains espagnols. Nous devons à notre amie et adhérente, Tiphaine Catalan, d'avoir pu orthographier correctement le nom de nos deux compatriotes.

(Photos des stèles des 8 victimes viendont ultérieurement)

Quant à Victor Renaud, une stèle lui est consacrée sur une autre place.

Chaque année, la municipalité de Saint-Sébastien invite l'Ateneo à participer à ces deux commémorations et nous fait l'honneur de faire entendre après « Le chant des partisans », l' hymne républicain « El Himno de Riego » suivi de « La Marseillaise ».

 

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29 avril 2021

Proposition de visionnement de film

Les deux Mémoires

Proposition de visionnement de film de la part de Federico Rossin

Peuple et Culture : 36 avenue Alsace Lorraine 19000 TULLE

attention ce film va rester très peu en ligne ; ça vaut le coup de le regarder tout de suite et de le diffuser le plus possible

Jorge Semprún - Les Deux mémoires (1972)

https://www.cinematheque.fr/henri/film/59381-les-deux-memoires-jorge-semprun-1972/
,
El film Les 2 memoires, de Jorge Semprún, está disponible en línea en el enlace:
Con subtitulado en castellano, reúne los testimonios entre otros de Federica Montseny, Santiago Carrillo, Gabriel Jackson, Ian Gibson, Dionisio Ridruejo, José María Gil-Robles. Filmado en 1972, restaurado en 2010, el film está disponible hasta el 20 de abril de 2022.

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14 avril 2021

Nuestro 14 de Abril 2021

Hace 90 años, el 14 de abril de 1931, España proclamaba la II República, sin derramar una gota de sangre, simplemente por la voluntad popular. Una nueva época que había de permitir el desarrollo del país, poder abrirse al progreso y a la libertad, la de pensamiento, la de palabra, la de la vida libre sin impedimentos, de la enseñanza para todos, de la igualdad de clases.
Fue una gran victoria pero que no dispuso del tiempo suficiente para que tomara forma. Desde entonces es una fecha que llevamos en nuestra memoria.
Hoy, a causa de la crisis sanitaria, no nos es posible conmemorar esta victoria, pero tengamos todos un recuerdo para quienes combatieron ideológicamente o físicamente para que esta idea de una nueva España pueda volver. Que festejando un día una III República podamos dar un rayo de esperanza al mundo.

14 avril 2021

Il y a 90 ans, le 14 avril 1931, l'Espagne proclamait la IIème République, sans verser une goutte de sang, simplement par la volonté du peuple. Une nouvelle ère qui allait lui permettre de s'épanouir, de devenir un grand pays ouvert au progrès, à la liberté, celle de penser, d'écrire, celle de la parole, de la vie libre sans contraintes, de l'instruction pour tous, de l'égalité des classes.

C'était une grande victoire qui n'a pas eu le temps de se mettre en place.
Cependant, c'est une date que nous devons garder en mémoire.
Aujourd'hui, à cause de la pandémie mondiale, il ne nous est pas possible de commémorer cette victoire.
Ce n'est que partie remise, ayons tous une pensée très forte pour ceux qui ont combattu idéologiquement ou physiquement pour que cette idée de l'Espagne nouvelle nous revienne. Qu'en fêtant la IIIème République nous puissions donner un rayon d'espoir dans le Monde.

 

 

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01 septembre 2020

Adieu à Claude Bérody

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Nous venons d'apprendre le décès de notre ami Claude Bérody président des Amis de la Fondation pour la Mémoire de la Déportation.

Membre de l'Ateneo dans ses débuts, il nous a apporté dès la fondation de notre association son soutien et a contribué à la faire reconnaître au niveau des instances locales.  Avec lui nous partageons les valeurs du Conseil National de la Résistance que nous ne voulons pas voir oubliées. L'Ateneo lui sera toujours reconnaissant.

Voici des photos comme clin d'œil complice, en témoignage de notre amitié. (Nexon 2012)
Grâce à lui, lors de cette cérémonie le drapeau de l'Ateneo est apparu pour la première fois en Limousin. Nous continuerons à le faire flotter en pensant à Claude.

 

 

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Acabamos de conocer la triste noticia del fallecimiento de nuestro amigo Claude Bérody, presidente de los Amigos de la Fundación por la Memoria de la Deportación. 

Miembro del Ateneo desde sus inicios, nos aportó, desde la fundación de nuestra asociación, su apoyo. Además, contribuyó a que se nos reconociera como una instancia social. Con él compartimos los valores del Consejo Nacional de la Resistencia que no queremos que se
olviden. El Ateneo le estará siempre agradecido.

Aquí os compartimos algunas fotos con un guiño cómplice, para demostrar nuestra amistad.
Gracias a él, durante esta ceremonia, la bandera republicana se vio por primera vez en
Limousin. Continuaremos izándola, pensando en Claude.

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20 juillet 2020

Federación Estatal de Foros por la Memoria

Très beau documentaire ! à partager

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10 mai 2020

Commémoration virtuelle

Julio Garcia Bilbao nous a signalé cette manifestation virtuelle ; l'Ateneo a participé à cette émouvante cérémonie qui nous donne l'espoir.

En ces temps de réflexion obligée par la pandémie, nous nous en sortirons toujours par la solidarité.

 

 

Pour la mémoire de toutes ces victimes, continuons avec ténacité la lutte pour des "jours heureux" !

SOLIDARITÉ INTERNATIONALE !

 

 

 

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02 mai 2020

Momento de recreo por favor !

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Une fois n'est pas coutume, mais un de nos intervenants de qualité (*) nous propose aujourd'hui un moment de détente original, depuis ses studios confinés à Toulouse.

Installez vous bien dans votre fauteuil et fermez un peu les yeux ... voyage assuré !

Allez sans tarder sur l'icône :    (du blog El acantilado)

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J'oubliais de vous dire : cliquez sur le liein ci dessous

http://elacantilado31.blogspot.com/2020/05/programa-2-de-mayo-2020.html

Todavía algo atascado manejando grabaciones y micrófono, más suelto que la vez anterior pero menos que la próxima, vuelvo con otro nuevo programa de radio. Música de la buena, he intentado que haya un poco de todo para que cada uno pueda encontrar su rincón preferido en este Acantilado que, como siempre, garantiza las mejores vistas de la web. Y como le estamos volviendo a tomar gusto a esto de ir preparando programas, prometo volver con más cosas, tendréis noticia de ello como siempre en el blog y en el muro. Espero como siempre que disfrutéis del programa y que os anime a volver por aquí, es una hora de radio, y es recomendable escuchar, que no es lo mismo que oír, con unos buenos cascos, o unos buenos altavoces el que pueda, y sentarse a disfrutar durante una horita.
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(*) Eloy Torres - El acantilado - Toulouse -
Colloque de l'Ateneo 2018 - Art et Culture en Espagne (1898-1939)  Antonio José Martinez Palacios (1902-1936)  Le «Féderico García Lorca de la musique»

 

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En el Diario - Aragón

Élise de Burgos  nos envia este artículo :

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Nombres y rostros para los aragoneses asesinados por los nazis en la masacre de Oradour-sur-Glane

Una investigación revela la historia de las víctimas de la masacre que las tropas alemanas cometieron en 10 de junio de 1944 en un pequeño pueblo francés. Dos familias aragonesas perecieron aquel fatídico día

Óscar Senar Canalís  - Zaragoza

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Marcelle Villoutreix, Millán Bielsa y Andrée Brandy. MICHEL BIELSA Y ANNETTE RIGON

 

La tarde del 10 de junio de 1944, cuatro días después del desembarco de Normandía, tuvo lugar en Oradour-sur-Glane, un tranquilo pueblo de la región francesa de Lemosín, "un criminal ejercicio de terror premeditado, injustificado y aleatorio hacia la población civil" en el que murieron 643 personas, en su mayoría mujeres y niños. Así lo describe David Ferrer Ravull, filólogo reconvertido en investigador que acaba de publicar 'Recuerda', un libro donde pone nombre y rostro a los 19 españoles asesinados aquel día a manos de las tropas nazis. Entre ellos, dos familias de origen aragonés.

Oradour-sur-Glane es comparado en ocasiones con Belchite, si bien su historia y simbolismo son muy distintos. Acabada la Segunda Guerra Mundial, el general De Gaulle decidió no reconstruir el pueblo y convertir sus ruinas en testimonio de la barbarie nazi. Una placa con el listado de fallecidos y un monumento del escultor catalán Apel·les Fenosa reciben a las miles de personas que visitan cada año los restos y el centro de interpretación abierto en 1999.

Allí se recuerda cómo aquel 10 de junio, soldados de las SS rodearon el pueblo, agruparon a la población y la masacraron: a los hombres, ametrallados y calcinados; a las mujeres y niños, a tiros, fuego y bombas en el interior de la iglesia de la localidad. Paradójicamente, apunta Ferre Revull, "el cura no dejaba entrar a los españoles por que los calificaba, literalmente, como 'hijos de Satanás'". La furia asesina fue tal que solo fue posible identificar 52 cuerpos.

A Ferrer Revull le llamaron la atención los nombres españoles en la placa memorial: "Algunos estaban mal escritos, otros confundían apellidos y parentescos... Así se habían ido recogiendo en distintos trabajos sobre deportados". Por eso, se propuso identificar correctamente a las víctimas, para restablecer su memoria y su dignidad, un afán que le llevó a sumergirse en los más diversos archivos a ambos lados de los Pirineos.

El perfil de las seis familias españolas de Oradour es muy similar, detalla Ferrer Revull. Todas habían salido de España en 1939 y habían pasado por campos de concentración franceses. Primero con la República, y luego bajo el régimen de Vichy, los hombres fueron destinados a grupos de trabajo de extranjeros. Así llegan a Oradour-sur-Glane, donde son empleados primero en la cantera y luego en fábricas de turba, explotaciones forestales... Hacia 1942, la sede del grupo se traslada a un pueblo vecino, pero las familias, ya establecidas en la localidad, no se mueven.

Tras años de penurias, los españoles "habían pasado de ser vistos como emigrantes sospechosos a estar integrados en la sociedad del lugar, con las esposas trabajando en tiendas locales y los niños escolarizados", explica Ferrer Revull. Aquel sábado 10 de junio era día de vacunación para los niños, de manera que los criminales tuvieron fácil atrapar a los menores. Más de 200 murieron, y solo uno de los colegiales escapó por casualidad.

Aragoneses en la barbarie

Ferrer Revull ha localizado a dos familias asesinadas en Oradour con orígenes aragoneses. Una de ellas son los Téllez-Domènech, formada por la abuela Ramona Domínguez Gil (Mianos, Huesca, 1871), su hijo Joan Téllez Domínguez (Zaragoza, 1899), la esposa de este, Marina Domènech Almirall (Sant Feliu de Llobregat, 1915) y los tres hijos de la pareja, Miquel, Harmonia y Llibert (que tenían al morir 11, 7 y 1 año, respectivamente). Téllez, militante de la CNT, había estado vinculado a episodios de pistolerismo durante los años 20. Tenía un hijo de una pareja anterior, Joan Téllez Sancho, que se quedó en España pero corrió también trágica suerte: tras combatir en la Guerra Civil y ser internado en un campo de concentración franquista, quedó con la salud quebrada y murió en 1951.

 

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Juan Téllez y su madre Ramona Domínguez. ARCHIVES DÉPARTEMENTALES DE LA HAUTE-VIENNE

La familia Gil-Espinosa procedía de Alcañíz. Allí habían nacido Joaquín Gil Igea (1888) y Francisca Espinosa Magallón (1894), así como sus hijos: Rosa, Rafael y las gemelas Francisca y Pilar. Tras sobrevivir al bombardeo fascista sobre la localidad, y ante su inminente caída en manos franquistas, la familia al completo se exilia a Francia. Francisca y las gemelas solían reunirse con Joaquín los fines de semana, allá donde este estuviera trabajando, pero el destino quiso que una de las niñas fuera requerida para despachar ese sábado en una pastelería. Así, las tres fueron víctimas de la masacre, y Joaquín tuvo que ser internado con una crisis nerviosa. Les sobrevivió apenas tres años, acogido por su hijo Rafael y su familia, cuyos descendientes aún guardan recuerdo de lo sucedido.

 

 

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Francisca Espinosa con sus hijas Pilar y Paquita en Oradour. FAMILIA GIL

 

Aún hubo otra víctima aragonesa, esta indirecta. Se trata de Millán Bielsa Tarragó (Fabara, 1915 - Francia, 2000). Tras participar en la Guerra Civil como oficial sanitario en el Ejército de la República, termina en Oradour, donde conoce a su novia Andrée 'Dédée' Brandy, jefa de estación de la localidad. El joven debe dejar el pueblo expulsado por la policía, pero se compromete en matrimonio con la muchacha, con la esperanza de poder celebrar la boda tras el conflicto. Es precisamente en el París recién liberado donde recibe, como "una pedrada", la noticia de su muerte. Poco antes de fallecer, Bielsa ofreció su testimonio en un reportaje de la 'Aventura del Saber' de La 2, en colaboración con la UNED. 

Una estatua con historia

Unos meses después de la tragedia, las Fuerzas Francesas del Interior encargaron al escultor catalán Apel·les Fenosa (Barcelona, 1899- París, 1988) un monumento en recuerdo de las víctimas. El artista realizó una gran escultura que representa una mujer embarazada desnuda y rodeada de llamas, evocando cómo los nazis quemaron la iglesia de Oradour.

El modelo en yeso, que se presentó como 'Monumento a los mártires de Oradour', se expuso en París, con gran acogida, pero la estatua no llegó a instalarse en Oradour por las quejas del obispo de Limognes. La obra quedó en depósito en el Museo de Arte Moderno de París, y solo décadas después, tras la insistencia de Nicole Fenosa, viuda del artista, se instaló en Oradour, donde finalmente se inauguró en 1999.

Apelles-Fenosa-trabajando-Monumento-Oradour_EDIIMA20200429_0960_19Apel·les Fenosa trabajando sobre el modelo en yeso de la escultura 'Monumento a los mártires de Oradour'. FUNDACIÓN APEL·LES FENOSA

La Fundación Apel·les Fenosa preparaba una exposición sobre la historia del monumento que debía inaugurarse el pasado 28 de marzo. En el proceso de investigación, José Miguel García, su director, explica que "descubrimos que, a pesar de que Fenosa lo hizo como algo simbólico, entre las víctimas efectivamente hubo una mujer embarazada, procedente de Tarragona: Carme Juanós Sampé, una mujer comprometida que colaboró con la Resistencia". Sampé, por vía materna, descendía de Mequinenza.

Fenosa vivió con especial intensidad este encargo, por su condición de exiliado español. Antes de salir a Francia, fue protagonista él mismo de una aventura de película: el rescate de obras artísticas en las provincias de Huesca y Zaragoza durante la Guerra Civil.

 

 

 

 

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25 avril 2020

Le camp de Clocher

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Notre association s'est fixée comme objectif d’ériger une stèle pour rappeler qu'au lieu-dit Clocher, dans la commune de Saint-Sulpice-le-Guérétois (Creuse) il y eut un camp construit pour interner les exilés républicains espagnols en 1939.

Nous avons reçu des témoignages de personnes qui ont séjourné dans ce camp ainsi que de quelques descendants. (*)

Nous lançons ici une recherche pour pouvoir compléter, dans la mesure du possible, ce que nous possédons déjà de part les témoignages et les archives départementales de la Creuse.

La situation actuelle ayant retardé notre travail, nous profitons de ces moments de confinement, pour lancer un nouvel appel à témoignages.

Continuez de prendre soin de vous et de nos témoins précieux !

Salud y República !

(*) Laissez un commentaire ou contactez nous : ateneorepublicanolimousin@gmail.com

 

Future stèle

 

 

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20 avril 2020

Si vous voulez nous rejoindre......

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Notre travail vous intéresse?

Vous voulez nous aider?

 

Coronavirus : En cette période de confinement nous ne pouvons nous réunir dans nos locaux

 

Contactez-nous :

Ateneo Republicano du Limousin

61, rue  Champlain 87100 Limoges.

Tel : 07 86 48 26 51

Courriel : ateneorepublicanolimousin@gmail.com

Facebook :  https://www.facebook.com/ateneodulimousin/

 

Nous nous réunissons les premiers vendredis de chaque mois à 18h 30:

Soit au siège social: 61, rue  Champlain 87100 Limoges.
ou bien chez l'un d'entre nous. (si c'est la première fois que vous venez, veuiilez prendre contact pour savoir où a lieu la réunion)

 

Plan pour y aller :

 

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